U are not valuable.
lundi 25 juin 2007

Une fois n'est pas coutume, je vais écrire pour la postérité.
Qui que vous soyez, qui que vous croyez être, vous n'avez pas de valeur. Nombreux sont les cons sur cette terre à croire qu'ils peuvent tout acheter, mais ils ne vous auront jamais.
Certes, on peut réduire l'homme en esclavage et s'approprier son corps, mais c'est tout. A ce moment là, on pourra donner une valeur à votre corps...
Etes vous le corps ? Certainement pas.
Vous êtes quelque chose d'unique. Vous ne pouvez pas avoir de valeur.
Personne, non personne ne pourra jamais vous comprendre entièrement.
Vous êtes la somme de vos expériences, que personne ne pourra revivre à votre place.
Vous êtes seuls à les interpréter de votre manière...
Vous êtes tous seuls. Mais tenter de partager sera peut être le plus beau cadeau que vous ferez.
C'est votre unicité qui devrait être votre raison de vivre. Personne ne la vivra apres et personne ne l'a vécue avant.
C'est l'unicité qui devrait forcer le respect. Même le dernier des clochards imbibé d'alcool a eu des expériences à lui, que vous ne pourrez jamais vivre.
Ne cherchez pas à laisser une marque, soyez vous ; influencez sans le vouloir le monde autour. Vous laisserez votre marque, quoique vous choisirez. On ne se rappellera pas forcément votre nom, ni votre identité. Mais vous serez là, dans l'histoire de l'humanité.
Toi qui m'a inspiré ce texte, tu m'as déjà laissé une marque et meme si tu choisissais de disparaitre, une autre marque serait laissée.
Et cette transformation mineure fera que moi aussi je changerai, et je laisserai ma marque, de ma nouvelle identité...
Et ainsi de suite...
A slap...
dimanche 24 juin 2007

Nico m'appelle, je dois l'emmener voir sa cousine, du coup je suis invité au resto avec eux, une copine de la cousine viendra.
Ca me fait chier.
"Nico, j'ai quelqu'un en vue, donc pas d'arrangeage de coup ou autre, je ne suis pas d'humeur... Si tu veux pas rentrer à pied..."
"Okay"
On est donc partis.
Premiere partie de la soirée : resto. Tout se passe assez bien.
Seconde partie : un groupe vient chanter. On boit quelques verres et la copine en question m'approche.
Nico. "Fais gaffe il parait qu'il a une fille en vue."
Elle. "Elle est surement pas aussi bien que moi."
( déjà c'etait mal parti )
Elle. "Au fait elle s'appelle comment l'autre salope ?"
Slap.
"Je me casse, Nico, reste chez ta cousine, je risque d'etre violent sur la route."
End.
Bam !
jeudi 21 juin 2007

J'habite à 100 mètres d'un supermarché.
Besoin d'une pizza et d'une bouteille de soda, pas de problemes, ca prend 10 min maximum s'il y a un peu de monde...
Mais là, non seulement il y a du monde, mais il y a un truc chiant.
"Maman dans la poussette ! Maman dans la poussette ! Mamaaaan ? Dans la poussette ! Mamaaaan dans la pousseeeeette ! Maman dans la poussette ! MAMAN DANS LA POUSSETTE !!"
"TA GUEEEEEUUUULE !"
Qui a crié ? Oups c'est moi. Du coup maman a accéléré son passage à la caisse de peur que ce jeune visiblement à bout de nerfs ne tue son gosse.
Puis quand je passe ( enfin à la caisse ). "Merci" me fait la caissière... D'habitude elles disent ca quand on part...
Bilan : 25 minutes de perdues.
Fuck the poussette.






